On nous a appris à tenir debout. Personne ne nous a appris à nous poser.
On n’a pas connu la guerre. On a mené une bataille, plus discrète, qui ne s’arrête jamais toute seule : la guerre de la loyauté.
On m’a souvent dit qu’à mon âge, on se range, avec les poches pleines.
C’était tout tracé dans le grand plan de la vie qu’on nous a rabâché depuis l’enfance, avec la princesse et le prince charmant en prime :
à 20 ans, le mariage. À 25, les enfants (après, on devenait une rumeur…). À 30, la maison. À 35, l’assise pro au summum. À 40, la vie de famille pépère. À 45, la Porsche. À 50, grand’ma et grand’pa. À 55, les lingots…
Sauf que ce tableau, c’est du bullshit puissance 1000, sans compter les aléas…
Jeune, on y croit. Plus tard, on se résigne…
Et si une seule de ces cases part en cacahuète, comment ne pas se sentir coupable ?
Comment vivre quand même ?
Mon long fleuve tranquille à moi s’est changé en rapides du Zambèze.
Alors j’ai rendu des clés, fermé des cartons, et pris un billet.
Istanbul d’abord, Palawan ensuite.
Il n’est jamais trop tard
pour reprendre le fil…
Ici, je te parle de ce qui se défait et de ce qui se retisse.
Les transitions, les reconversions, les recommencements.
Les pourquoi du comment, ce qu’il faut pour reprendre la navette, exactement là où tu l’avais laissée…
Une nouvelle trame. Pas celle qu’on attendait de nous : la nôtre.
Tu y trouveras aussi la guerre de la loyauté, celle qu’on a menée sans uniforme, mais avec nos émotions, nos blessures,
et la paix qu’on peut finir par déclarer.
Ose, osez, osons…
On a tenu debout pour tout le monde. Ici, on apprend enfin à se poser, et à s’inscrire en tête de liste…
on se pose…
Quand une bulle s’échappe du chaudron, je te la fais parvenir.
Tu ne rateras plus aucun scoop croustillant.
Pas de pub, pas de revente de ton adresse,
tu t’en vas quand tu veux, juste en un clic.
On n’a pas connu la guerre. On a mené une bataille, plus discrète, qui ne s’arrête jamais toute seule : la guerre de la loyauté.