Dix-sept jours
Adhérer à la CFE après son départ : ce que ça coûte, et comment faire sa demande à temps.
On pense souvent que partir, c’est fuir, abandonner…
J’ai mis du temps à trouver ma réponse, à peser le pour et le contre, au-delà du poids de la loyauté familiale et de l’héritage émotionnel qui, au final, n’est pas le mien…
Et elle tient en deux phrases :
Vivre ailleurs, ce n’est pas fuir !
C’est choisir…
Se choisir, choisir la liberté. Recommencer, une nouvelle ou une énième fois…
Choisir sa lumière, son rythme, sa façon de vieillir.
Mais aussi choisir ce qu’on perd en partant.
Parce qu’on perd des choses, tout n’est pas rose à l’autre bout du monde.
Je te dirai lesquelles, sans carte postale.
Ici, je te raconte l’Ailleurs comme je le vis.
Ce qu’il faut savoir avant de partir, les pays qu’on regarde et ceux qu’on écarte.
Et ma destination : Palawan. « Mon » île, mon rêve.
Là où j’ai décidé de poser mes valises le 23 juillet 2026, après plus d’un an de tour du globe… devant mon écran, en chemise de nuit, j’avoue…
Avec ses coupures de tout, électricité, eau, internet… mais surtout sa lumière, son cadre de vie.
Pose-toi, je t’embarque…
Quand une bulle s’échappe du chaudron, je te la fais parvenir.
Tu ne rateras plus aucun scoop croustillant.
Pas de pub, pas de revente de ton adresse,
tu t’en vas quand tu veux, juste en un clic.
Adhérer à la CFE après son départ : ce que ça coûte, et comment faire sa demande à temps.
Partir vivre hors d’Europe, c’est perdre la Sécu : ce que dit vraiment la convention, les trois portes qui restent, et l’aide que la CFE ne te proposera pas.
AAH, ASPA, pension d’invalidité : ce qui te suit quand tu pars vivre à l’étranger, et ce qui s’arrête à la frontière.